Lettre de M'sieur et de Mad’âme

Publié le par Marie-Anne Keppers

Mes hommages Mad’âme

Ce jour estimable me rapproche de votre être majestueux.
J’ai trouvé aux bords de vos yeux, faits d’iris bleu,
De beaux reflets de cristal de couleur feu.
De votre essence, s’exhale le parfum des plus capiteux.
Que voulez-vous me dire de plus qui me porterait à être jaloux ?
Cette vague amoureuse me semblait cacher chez vous ?
Vous me disiez : “la source des délices”, mais l’auriez-vous ?
Serais-je, avec votre accord votre aimable époux ?
Que ce que je vous dis m’écarte de votre blâme.
Ma bouche s’épuise à siffler et roucouler votre beauté d’âme.
Vous allumez chez moi, ce qui me fait rêver de l’amour, Mad’âme.
Sur cette barque, je risque de me mouiller, aussi aurais-je l’utilité de garder la rame.
Votre sourire est fait de joie et d’espoir.
Je compte sur le déclic de votre vouloir.
Pour peut-être vivre reliés, toute la vie à l’ivresse ou au désespoir.
Je vous livre ce soir, les effets que vous me faites, mais pas d’échos. Aussi Mad’âme, à vous revoir…

En réponse, M'sieur,

Votre hommage m'est peut-être précieux
Le regard que vous avez de moi, me procure la faveur du feu.
J'ai le coeur pour vous, que de voeu.
Je sais, je suis femme d'amour de cristal, des plus capricieux.
Voyez-vous, aller... Jamais à vous, jaloux !
Vague, oui ! Peut-être que je le resterais toujours.
Jamais, de délices parmi ce couple de fous.
Aimable ou pas, pas du tout, vous serez l'époux.
Pas de critiques à faire, à votre solitaire petite âme.
Ma beauté, dites-vous est juste d'artifice, à votre brame.
Siffler M'sieur, faites à votre aise... Voulez-vous être bigame ?
Vous ramez, mais vous attaquez la falaise et je me pâme.
La liberté est la plus belle chose à recevoir.
Je puis vous dire que vous pouvez vous asseoir.
Pas de déclic, je souris, car vous êtes quelque peu rasoir.
Plus jamais, je vous reverrais, M'sieur, même à vous décevoir !

Publié dans Poèmes

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